Titre: Les Flambeaux Éternels: Luminosité de la Parashat Tetzaveh

Dans le cosmos vaste et infini de la Torah, Parashat Tetzaveh (Exodus 27:20 – 30:10) rayonne de vérités et de principes permanents qui illuminent notre chemin du passé vers le présent. L’ancien sanctuaire du désert devient un speculum transcendental vers nos propres âmes et le paradigme de chaque synagogue miniature.

Le sacerdoce juif est au cœur de cette Parasha. Aaron, frère de Moïse, est admis dans le ô combien sacré ordre des Cohanim (prêtres) et est commandé pour effectuer les rites et rituels qui confirmeront ce noble statut. Les habits sacerdotaux (Bigdei Kehuna בִּגְדֵי כְּהֻנָּה) sont décrits en détail, témoignent de la majesté et du sens artistique du divin, et servent de vecteur de puissance à leur porteur.

Le passage central et essentiel au sein de ce texte sacré est le commandement de l’huile d’olive pure pour la Menorah (מְנוֹרָה), le chandelier symbolique à sept branches. « Vayikra Rabbah 31:8 » réitère que l’huile utilisée doit être de la plus haute qualité, extraite par simple pression et sans mélange. La constance et la qualité de cette lumière, sans étincelle ni fumée, peut être vue comme le reflet métaphorique de notre cheminement spirituel – aussi pur, aussi clair, aussi lumineux doit être notre désir pour la vérité et la bonté.

Une parabole talmudique de ‘Tractate Shabbat 21b’ illustre cette idée. Un pauvre homme vivait dans une petite maison avec une seule fenêtre. Chaque jour, il travaillait dur pour gagner assez d’argent pour acheter l’huile nécessaire pour allumer sa lampe. Un jour, le prix de l’huile a augmenté, et il n’a pas eu assez d’argent pour en acheter. Au lieu de cela, il a apporté une branche d’olivier et l’a mise dans sa lampe. À sa grande surprise, la lampe a brûlé toute la nuit. Ainsi, ceci éclaire la profondeur de la commandement de la Menorah – il n’est pas seulement question d’apporter de la lumière au monde, mais aussi de la qualité et de la constance de cette lumière.

Appliqué à la vie moderne, la Parasha Tetzaveh éclaire un chemin d’engagement, de service et de recherche constante du sublime – symbolisé par la lumière éternelle du Menorah. Dans une époque où les distractions sont innombrables et le temps sacré devient un luxe, la leçon est claire. Être un serviteur de la foi, comme la cohérence incandescente de la Menorah, c’est trouver et cultiver cette huile d’olive pure dans nos vies – ce désir inébranlable pour le bien, cette soif constante de vérité. C’est un challenge, mais nous le relèverons, comme nos ancêtres ont relevé le leur dans le désert du Sinaï.

En résumé, Parashat Tetzaveh nous offre un vaste panorama d’apprentissages – du dévouement sacerdotal d’Aaron à la lueur tenace de la Menorah. Comme la lumière éternelle de la Menorah, faisons briller notre foi, notre dévouement et nos actions au quotidien. Dans nos vies, comme dans le sanctuaire ancien, cherchons toujours à donner le meilleur de nous-mêmes, aussi pure que l’huile d’olive de la Menorah, aussi durable que la lumière qu’elle produit.

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